Cruella

photo de la plage du Sillon, à Saint-Malo

Vraiment, ça fait longtemps que je n'avais pas lancé Gimp.

Pour le coup, j'ai sorti quelques autres trucs qui traînaient depuis des semaines (ou des jours...) sur la carte mémoire du petit Leica. Je n'ai toujours pas baptisé ce petit objet d'ailleurs, mais étant donné le manque cruel d'inspiration et d'idées un tant soi peu créatives de ces derniers mois, j'ai pensé à Cruella. Je vous avais prévenu.

J'ai fouillé les souvenirs de Cruella, et j'y ai trouvé des gens qui jouent de la musique. D'autres qui en écoutent. Et d'autres trucs plus ou moins réussis.

Plus le temps passe, et plus j'ai envie de prendre un reflex, ou peut-être un des petits derniers d'Olympus. Ou, encore plus simplement, un joli jouet de chez Lomo... Hmpf. Trop de tentations, pas assez de 24h pour goûter à tout ce que l'univers nous fait passer sous le nez.

The universe opens up the door
and we go right in, it's there, it's new, it's cool
it's something we ain't seen before
And five minutes in
an egg timer rings
to clip off our carefree flapping wings
show us the things we can't afford
and throw us overboard

Ouais, j'aime bien Cruella en fait. :)

d-lux

De retour d'Auvergne : bouffe (bio) en trop grande quantité, soleil, et l'impression qu'à chaque passage je trouve au moins un nouveau bébé dans la famille. Vraiment, je croyais que les pesticides, et autres devaient rendre stériles les zones rurales. Visiblement, on a pas eu le mémo. D'ailleurs si on pouvait éviter de me refiler mes (toutes) petites-cousines dans les bras, en espérant que "ça te donne des idées, ce serait bien". Idée un: "aveupa". Idée deux: "changer couche" (idée trois: "couchdb, ruby, boulot ARG RESET!"). Tiens, elle veut son pépé, par contre je reprendrais bien des fraises, merci. :)

Retour sur Paris, chaud-humide de saison, où macèrent les douces odeurs du métro. Vieux sparadraps, vin rouge vomi, la routine. Une contrebasse gigote dans un bar où le week-end flemmarde encore. Encore quelques mètres, chez moi, ou chez nous, ou chez elle? Un peu des deux en fait ; ranger mes affaires ou vider mon sac ? Hum. Rassasier le chat d'attentions pour qu'il me lâche les basques, et observer d'un coup d'œil ce qui a bougé. Bon sang, j'aimerais qu'on aille chacun de notre côté rapidement. J'ai "can we be happy alone?" dans la tête, et je me demande si je ne me préfère pas seul qu'en couple, mes pensées m'appartiennent toutes, et un vague reflet d'égoïsme s'estompe. Peut-être quelques temps... :)

Frigo, Red Bull, enfin du bon junk : le confort moderne. Je me replonge dans ma lecture tardive de vieux Transmetropolitans de Warren Ellis ; que je vous conseille gentiment, même si vous détestez le petit monde des comics. C'est parfait pour démarrer, et entretenir de petites insomnies.

Demain soir, si je suis moins fatigué, j'irais peut-être courir la nuit avec mon nouveau jouet.

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