2010-02-10 12:22 by oz office space
Il faut que j'arrête de scotcher au bureau la moitié de la nuit. Cela-dit, je ne saurais pas trop comment là tout de suite : ce je veux dire, c'est que c'est le seul endroit où il y a du net en « libre service, » des gens Biens avec qui discuter de problèmes techniques, et aussi des bières passée une certaine heure. C'est une cage dorée pour geek.
Je vous ai parlé de la trottinette ?
2010-02-09 00:14 by oz eepc, laptop and lenovo
Je ne suis vraiment pas une bestiole active l'hiver, où j'ai toujours tendance à hiberner. Un terrain fertile d'occasions de larver au chaud : finir des bouquins, des jeux, jouer avec node.js, ou haskell, ou même des bouts de c++... Le tout accompagné de diverses boissons chaudes plus ou moins caféinées (ou lorsqu'on se trompe de porte, de divers alcools). Fort de ma geekitude hivernale (vous avez bien lu), j'ai pris un petit eeepc comme copain de route il y a quelques semaines, pour me rendre compte maintenant qu'il commence à se faire bien petit. Ben oui, c'est petit un eeepc, même en 11 pouces. Aussi j'en ai profité pour le faire grossir, et passer mon bureau mobile sous FreeBSD. Depuis le temps que ça me démangeait... :)
geek-coeff++
Ce week-end je suis resté au chaud pour lutter contre la crève : j'ai donc raté quelques (belles) occasions de sortir, en vain, puisque je suis toujours aussi malade... Deux jours au chaud, en conséquence de quoi, j'ai fini le mode "normal" de Bayonetta en un rien de temps, en faisant des pauses pour reposer mes petits yeux et tout. Donc vingt heures en papillonnant, ça me paraît un tout petit peu court quand même. Je vais voir si le mode "hard" permet de débloquer des trucs marrants... Ou commencer Darksiders, ou... hm ah zut, je vais encore rendre mes reviews de bouquins à la bourre.
Si vous voulez me faire plaisir, trouvez moi un moyen efficace de ne pas dormir, un peu à la Cashback, sauf que je n'irai dessiner personne. Promis.
2010-01-30 11:38 by oz salinger
Salinger's dead, now you can bo back to writing without looking like an ass.
2010-01-22 12:56 by oz chine and shopping
La manufacture est située aux environs de Chongqing. Ce partenaire a été sélectionné pour la qualité et la robustesse de ses produits. Le processus de production, essentiellement artisanal, est qualitatif et respectueux de l'environnement.
Comprendre plutôt :
« Ce partenaire a été sélectionné pour sa main d'œuvre docile, presque gratuite, et incapable de se rebeller. Ces conditions économiques et sociales nous garantissent une marge confortable, et nous permettent de diviser par trois (3) le prix d'un produit en période de soldes, tout en s'en mettant essentiellement plein les poches. ;) »
2010-01-20 11:53 by oz browser, chromium and swap
Chromium m'emmerde. Il ne crashe pas, du coup je garde tout le temps des tabs ouvertes sur une vingatine de pages "tiens ce serait bien à lire". Du coup je remplis la RAM de mes petits laptops, du coup je swap, du coup je suis malheureux. :(
2010-01-18 23:11 by oz entreprise and idéalisme
J'allais écrire quelques lignes sur la motivation en entreprise, et puis en fait non. D'autres en parlent mieux que moi, plus longuement avec des prétentions d'exhaustivité que je n'ai pas.
Depuis des années, Guillaume Paoli, philosophe exilé en Allemagne, s'interroge sur le monde du travail. Celui où l'on perd son âme, à force de désillusions. Propos noirs, où l'auteur démontre qu'il faut « mettre les freins ». Le monde du travail d'aujourd'hui est confronté à l'impérieux besoin de canaliser la « motivation » des salariés. Faute de quoi, l'entreprise est condamnée à terminer sa course au cimetière des « marchés ». Dans une économie où cette logique des « marchés » est omniprésente, la motivation conduit en fait les travailleurs à simuler. Lettre de motivation simulée, comportement de travail simulé, implication simulée… la « motivation » est « pervertie » ...
Vous pouvez écouter un enregistrement de qualité inégale sur citéphilo si vous avez du temps à tuer. Ou même lire, sur le même sujet : un Entraînement à la démotivation : Anecdote sur l'abaissement de l'optimisme économique. J'ai assez peu d'expérience sur le sujet, du haut de mes 27 ans, mais le principal défaut des havres où je m'abrite semble être leur qualité éphémère. Ça ne s'applique pas spécialement à mon job actuel, mais j'ai l'impression qu'un glissement progressif rapproche les frontières de ce qui me faisait chier au départ. Du coup, je peux comprendre la politique d'enfermement dans une routine, le jeu des apparences que d'aucun applique pour passer une journée, un mois, ou des années (?) : sortir la motivation et le plaisir du travail qui reprend alors son sens premier. La torture. Ça me semble aussi très défaitiste, et résigné. Sérieusement, quand on en est là, autant aller voir ailleurs, ne serait-ce que par respect pour ceux qui nous entourent. Sinon, bienvenue chez les robots.
Si l'on sent qu'on est partie non pas d'une pompe à fric, mais d'un groupe d'individus suffisamment intelligent et créatif pour co-exister, il reste peut-être de l'espoir pour l'entreprise non?